Épistémologie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
reklama1|
Cet article ou cette section doit être recyclé.
Une réorganisation et une clarification du contenu est nécessaire. Discutez des points à améliorer en page de discussion.
|
|
Cet article est une ébauche concernant l'épistémologie.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
L'épistémologie (du grec <επιστήμη> épistémê - « connaissance », « science » - et <λόγος> logos - « discours ») est, selon la tradition philosophique francophone, une branche de la philosophie des sciences qui « étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et modes d'inférence utilisés en science, de même que les principes, concepts fondamentaux, théories et résultats des diverses sciences, et ce, afin de déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée objective »[1]. Dans la tradition philosophique anglo-saxonne, l'épistémologie se confond avec la théorie de la connaissance, et ne porte donc pas spécifiquement sur la connaissance scientifique. Il arrive également que ce terme soit utilisé comme synonyme de « philosophie des sciences »[2]. La distinction entre ces différentes acceptions, et notamment le rapport de l'épistémologie à la philosophie des sciences, n'est cependant pas clairement établie[3].
L'épistémologie continentale peut également traiter d'objets non scientifiques[4]. Le mot est également employé parfois pour désigner telle ou telle théorie de la connaissance. Il s'agit donc plus d'une différence de degré dans l'attention portée par différentes traditions à la connaissance scientifique plutôt qu'à la connaissance générale.[style à vérifier]
L'enquête épistémologique peut porter sur plusieurs aspects de l'activité scientifique : les modes de production de la connaissance scientifique, les fondements de cette connaissance, la dynamique de cette production. Plusieurs questions en découlent : qu'est ce qu'une connaissance scientifique? Comment est-elle produite? Comment est-elle validée? Sur quoi se fonde-t-elle? Comment les connaissances scientifiques sont-elles organisées? Comment évoluent-elles (et notamment, progressent-elles?)?
À cela s'ajoute parfois une dimension normative de l'analyse. Il ne s'agit plus seulement de décrire la connaissance scientifique, mais de définir ce qui constitue une « bonne » connaissance scientifique.
Enfin, on doit distinguer une épistémologie générale, qui porte implicitement l'idée d'une certaine unité de la science, des épistémologies particulières, qui reposent sur l'idée d'une pluralité, parfois présentée comme irréductible, des différentes sciences. On parle alors d'épistémologie de la physique, de la biologie, des sciences humaines, ...
Longtemps, l'épistémologie a porté sur le « contenu » de la science, la science en tant qu'institution humaine étant laissée à d'autres disciplines, notamment la sociologie. La question sur la nature de la science se confondait alors avec celle sur la nature de la connaissance scientifique. Ces dernières décennies, ce partage est devenu moins évident, sous l'effet d'une part de certains courants de la sociologie réclamant un « droit de regard » sur ce contenu, sous l'influence d'autre part de certains épistémologues qui jugent nécessaire, pour mieux comprendre la connaissance scientifique, de porter attention aux dimensions concrètes de l'activité scientifique.
Sommaire |
[modifier] Histoire
Le mot "épistémologie" apparaît pour la première fois en France en 1901[5], dans la traduction de l'introduction de l'Essai sur les fondements de la géométrie de Russel, notamment de ce passage : « Ce fut seulement de Kant, le créateur de l'Épistémologie, que le problème géométrique reçut sa forme actuelle »[6]. Il s'agit donc d'un emprunt à l'anglais "epistemology", formé en 1856 par James F. Ferrier pour traduire l'allemand "Erkenntnistheorie"[7], « théorie de la connaissance ». Mais dans le contexte français, ce sens premier va rapidement évoluer. En effet, à la traduction de l'œuvre de Russel est annexé un Lexique philosophique rédigé par Louis Couturat, qui en son entrée "épistémologie" donne à ce mot le sens d'une « théorie de la connaissance appuyée sur l'étude critique des Sciences, ou d'un mot, la Critique telle que Kant l'a définie et fondée »[8]. Couturat introduit ainsi une première confusion entre théorie de la connaissance et philosophie des sciences[9].
Cette évolution n'est pas sans conséquence[10].
L'épistémologie moderne tire donc son origine dans la philosophie de la connaissance kantienne. Mais elle puise également à des traditions plus anciennes, dont la cartésienne.
C'est au début du XXe siècle que l'épistémologie se constitue en champ disciplinaire autonome.
[modifier] Epistémologie cartésienne
[modifier] Epistémologie Kantienne
Kant offre un changement de perspective radical vis-à -vis de l'empirisme : c'est une véritable révolution épistémologique, qu'il qualifie lui-même par l'expression célèbre de « révolution copernicienne ». En effet, Kant va montrer que le vrai « centre » de la connaissance est le sujet et non une réalité par rapport à laquelle nous serions passifs.
« Ainsi, dans le temps, aucune connaissance ne précède l'expérience, et toutes commencent avec elle » explique t-il dans Critique de la raison pure.
Ainsi pour Kant, note Claude Mouchot dans Méthodologie économique, « l'objet en soi, le noumène, est et restera inconnu » et « nous ne connaitrons jamais que les phénomènes » et en cela Kant reste très actuel. Selon les termes de Kant (Critique de la raison pure) « il n’y a que les objets des sens qui puissent nous être donnés (...) ils ne peuvent l’être que dans le contexte d’une expérience possible ».
Actuel, Kant le reste également par sa « reconnaissance de l'existence de cadres (spatio-temporels), au travers desquels le réel se présente à nous » écrit encore Claude Mouchot. Toutefois, le caractère a priori de ces cadres ne peut plus être accepté aujourd'hui, suite notamment à la remise en cause de la notion d'espace-temps de la mécanique classique ( seule existante au temps de Kant) par la mécanique relativiste. Tout au moins pouvons-nous considérer ces cadres comme étant construits par le sujet, ce qui est le point de vue du constructivisme.
[modifier] Le tournant positiviste logique
[modifier] Épistémologie contemporaine
[modifier] Les questions épistémologiques
On retrouve dans ces différentes questions des aspects descriptifs et normatifs.
Contexte de découverte et contexte de justification : Pendant longtemps, la question de la découverte ne relève pas de l'épistémologie, mais au mieux de la psychologie. Les choses changent progressivement.
[modifier] La production des connaissances scientifiques
Quelles méthodes? Quelles formes de validations? La question de l'induction, de la déduction, ... On trouve ici la question de l'explication, de l'interprétation, ...
[modifier] La nature des connaissances scientifiques
Le problème de la démarcation (identifié comme étant le problème de Kant par Karl Popper[11]) s'articule à celui de la justification des théories soit selon une méthode inductive, soit une méthode hypothético-déductive (sur ce point, un philosophe comme Popper pense que les théories scientifiques ne peuvent être justifiées, même sur la base d'un très grand nombre d'observations empiriques, mais seulement évaluées à partir de tests dont la logique consiste à tenter de mettre à l'épreuve les connaissances scientifiques). Toutefois, ce problème d'épistémologie concerne plus directement la question de savoir comment identifier ou démarquer les théories scientifiques des théories métaphysiques. C'est aussi le problème des fondements de la connaissance scientifique, ainsi que la question du réalisme/antiréalisme, et celui du rapport au vrai. Ce qui mène également à la question du relativisme. Il y a aussi la question de l'unité de la science.
[modifier] L'organisation des connaissances
Théories, modèles, hypothèses, lois...
[modifier] L'évolution des connaissances
Continuisme et discontinuisme, internalisme et externalisme. Ce qui renvoie à nouveau au problème du relativisme.
[modifier] La production de la connaissance
[modifier] Induction
L'induction consiste à se fonder sur l'observation de cas singuliers pour justifier une théorie générale ; c'est l'opération qui consiste à passer du particulier au général. Le problème est de savoir s'il peut être épistémiquement valide de croire que les théories universelles sont justifiées voire vérifiées par la seule prise en compte d'un grand nombre d'observations singulières passées. Par exemple, nous avons observé que le soleil, jusqu'ici, se lève le matin. Mais rien ne semble justifier notre croyance au fait qu'il se lèvera encore demain. Ce problème avait été jugé insoluble par Hume, pour lequel notre croyance relevait de l'habitude. Mais l'erreur de Hume, fut, comme le constata Karl Popper d'en conclure à l'irrationalisme.
Il existe des formes très variées de théories de l'induction allant des plus naïves aux plus sophistiquées (tout comme pour la théorie de la réfutation).
[modifier] Vérification
Les philosophes positivistes fondateurs du Cercle de Vienne, pensaient que le seul critère de démarcation qui puisse être valide, (afin d'éliminer la métaphysique), était la vérifiabilité des énoncés singuliers, seules données des sens capables de permettre la vérification des théories générales de la science, à la condition qu'elles soient suffisamment nombreuses et bien observées.
Pour Karl Popper, adversaire des thèses et du projet du Cercle de Vienne, aucune théorie scientifique générale n'a jamais pu être établie par une quelconque forme d'induction, donc être vérifiée ; et aucune théorie scientifique n'est logiquement ou même empiriquement vérifiable si l'on admet sous ce terme la notion de certitude ou de vérification avec certitude. Karl Popper soutient même qu'une théorie ne peut être scientifique que si elle est potentiellement fausse (réfutable), et même fausse en comparaison de la vérité certaine à laquelle elle prétendrait se rapprocher.
Dans le domaine de la science empirique, la vérification devrait plutôt être assimilable à la corroboration (Karl Popper), c'est-à -dire à une forme relative et non absolue de vérité, toujours dépendante des tests scientifiques qui ont pu être réalisés par une communauté de chercheurs. Ainsi, en science, la vérification des théories seraient donc toujours relative à des tests eux-mêmes relatifs à d'autres tests précédents et toujours améliorables, et jamais absolue.
[modifier] Falsification
Le terme de falsification bien qu'impropre est assimilé à celui de réfutation. Rendu célèbre par l'oeuvre de Karl Popper, ce terme implique la possibilité d'évaluer empiriquement les énoncés généraux de la science par l'intermédiaire de tests. Seules les théories formulées de manière à pouvoir permettre la déduction logique d'un énoncé particulier capable potentiellement de les falsifier (ou réfuter), peuvent, pour Karl Popper, être considérées comme scientifiques et non métaphysiques.
Mais Popper propose qu'il existe deux niveaux de falsifiabilité. La falsifiabilité logique, et la falsifiabilité empirique ; sachant qu'un énoncé falsifiable d'un point de vue logique ne l'est peut-être pas d'un point de vue empirique. Par exemple, l'énoncé "tous les hommes sont mortels" est logiquement falsifiable, mais empiriquement infalsifiable puisque aucun être humain ne pourrait vivre assez vieux pour vérifier qu'un homme est immortel.
Karl Popper a toujours soutenu qu'aucune falsification empirique ne pouvait être certaine, car il est toujours possible de sauver une théorie d'une falsification par l'adoption de stratagèmes ad hoc. En conséquence, pour Popper, le critère de démarcation reposant sur la falsification, doit avant tout être un critère méthodologique puisque tout reposerait, en dernier ressort, sur les décisions de la communauté scientifique, pour accepter ou rejeter la valeur d'un test, d'une falsification ou d'une corroboration[12].
[modifier] Les critiques holistes
[modifier] La nature des connaissances scientifiques
C'est notamment la question de la démarcation.
[modifier] Le positivisme logique
Le positivisme logique, ou empirisme logique, est une école philosophique principalement illustrée par le Cercle de Vienne, fondée par un groupe réunissant des scientifiques et philosophes viennois dans les années 1920. Même si le positivisme logique est connu pour ses thèses radicales, le Cercle de Vienne était avant tout un lieu de discussion entre scientifiques, (Niels Bohr et Einstein y sont occasionnellement intervenus) et philosophes qui ne partageaient pas les mêmes convictions. On compte notamment dans ses rangs Moritz Schlick, Hans Hahn, Otto Neurath, Carnap. Le Cercle de Vienne est l'auteur d'un manifeste, publié en 1929 sous le titre La conception scientifique du monde, où il expose ses thèses principales. On peut aussi citer Ayer, qui est probablement celui qui a le mieux résumé les grandes thèses du positivisme logique, dans son œuvre Langage, Vérité et Logique.
Cette conception scientifique du monde repose sur trois éléments majeurs à peu près partagés par tous les membres :
- Les sciences doivent être unifiées dans le langage de la physique (réductionnisme des sciences empiriques) ou de la logique (logicisme), car toute connaissance est soit empirique soit formelle.
- La philosophie est une élucidation des propositions scientifiques par l'analyse logique ; elle se réduit à une théorie de la connaissance.
- Cette conception montre que toute métaphysique est dépourvue de sens : les problèmes philosophiques traditionnels ont été mal posés, et leurs solutions sont exprimées inadéquatement sous la forme d'une métaphysique poétique de la vie à prétentions théoriques.
[modifier] Falsificationnisme
Karl Popper critique le raisonnement par induction. Ce dernier a certes une valeur psychologique mais pas une valeur logique. De nombreuses observations cohérentes ne suffisent pas à prouver que la théorie qu'on cherche à démontrer soit vraie. A contrario, une seule observation inattendue suffit à falsifier une théorie, d'où l'asymétrie logique entre vérification et falsification mise en évidence par Popper. Ainsi, mille cygnes blancs ne suffisent pas à prouver que tous les cygnes sont blancs ; mais un seul cygne noir suffit à prouver que tous les cygnes ne sont pas blancs. Voir Paradoxe de Hempel.
Il en résulte qu'une théorie ne peut être « prouvée » mais seulement considérée comme non invalidée jusqu'à preuve du contraire. Partant de là , on peut distinguer :
- les théories impossibles à réfuter (par l'observation ou l'expérience)
- les théories qui peuvent être invalidées.
Seules les théories potentiellement réfutables (celles associables à des expériences dont l'échec prouverait l'erreur de la théorie) font partie du domaine scientifique; c'est le « critère de démarcation des sciences » (entendre par là : des sciences dures).
[modifier] Relativisme
Paul Feyerabend observait à l'exemple de la naissance de la mécanique quantique que souvent l'avancement scientifique ne suit pas de règles strictes. Ainsi, selon lui, le seul principe qui n'empêche pas l'avancement de la science est « a priori tout peut être bon » (ce qui définit l'anarchisme épistémologique). Il critique donc l'aspect réducteur de la théorie de la réfutabilité et défend le pluralisme méthodologique. Il existe selon lui une très grande variété de méthodes différentes adaptées à des contextes scientifiques et sociaux toujours différents. De plus, il remet en question la place que la théorie de la réfutabilité accorde à la science, en en faisant l'unique source de savoir légitime, et le fondement d'une connaissance universelle qui dépasse les clivages culturels et communautaires. Enfin, Feyerabend critique le manque de pertinence pour décrire correctement la réalité du monde scientifique et des évolutions des discours et pratiques scientifiques.
Son œuvre principale, Contre la méthode. Esquisse d'une théorie anarchiste de la connaissance, fut reçue très négativement par la communauté scientifique, car elle accusait la méthode scientifique d'être un dogme et soulèvait la question de savoir si la communauté doit être aussi critique par rapport à la méthode scientifique que par rapport aux théories qui en résultent.
Pour en savoir plus: anarchisme épistémologique
[modifier] L'organisation des connaissances
[modifier] Dynamiques de la science
[modifier] Continuisme et discontinuisme
Bachelard et l'« obstacle épistémologique » : Gaston Bachelard définit, en 1934, dans un article intitulé La formation de l'esprit scientifique, ce dernier comme étant « la rectification du savoir, l'élargissement des cadres de la connaissance ». Pour lui, le scientifique doit se dépouiller de tout ce qui constitue les « obstacles épistémologiques internes », en se soumettant à une préparation intérieure afin que sa recherche progresse vers la vérité. La notion d'obstacle épistémologique est ce qui permet de poser le problème de la connaissance scientifique : c'est à partir du moment où celui-ci est surmonté, donnant lieu à une « rupture épistémologique », que l'on atteint le but recherché. Les obstacles sont, pour Bachelard, non seulement inévitables, mais aussi indispensables pour connaître la vérité. Celle-ci en effet n'apparaît jamais par une illumination subite, mais au contraire, après de longs tâtonnements, « une longue histoire d'erreurs et d'errances surmontées ».
Bachelard dénonce l'opinion que nous laisse l'expérience empirique et son influence sur la connaissance scientifique : « le réel n'est jamais ce que l'on pourrait croire, il est toujours ce qu'on aurait dû penser », dit-il. « La science s'oppose formellement à l'opinion : l'opinion ne pense pas, elle traduit des besoins en connaissances. » La connaissance scientifique consistera à revenir sans arrêt sur le déjà découvert.
Mettant l'accent sur la discontinuité dans le processus de la construction scientifique, Thomas Kuhn discerne des périodes relativement longues pendant lesquelles la recherche est qualifiée de « normale », c'est-à -dire qu'elle s'inscrit dans la lignée des paradigmes théoriques dominants, périodes pendant lesquelles de brefs et inexplicables changements constituent une véritable « révolution scientifique ». Le choix entre les paradigmes n'est pas fondé rationnellement. Cette posture implique que chaque paradigme permet de résoudre certains problèmes et, de là , les paradigmes seraient incommensurables.
[modifier] Internalisme et externalisme
La vision internaliste ne prend en compte que l’histoire des idées scientifiques, de découverte en découverte : les savants sont un monde à part, qui progresse indépendamment du reste. La science se nourrit d’elle-même. Il est ainsi possible de comprendre l’histoire des sciences sans se référer au contexte culturel. L’important, ce sont les étapes de progression de l’histoire scientifique.
La vision externaliste rend au contraire la science dépendante de l’économie, de la psychologie, etc. Cela amène à des conséquences différentes suivant le contexte[13].
[modifier] Les épistémologies régionales
[modifier] Institutions
En France, l'épistémologie a le statut institutionnel d'une discipline à part, distincte de la philosophie et de l'histoire : elle constitue ainsi la section 72 du CNU. Elle y occupe plusieurs dizaines de laboratoires, dont notamment l'IHPST, le CREA, REHSEIS, le Centre François Viete, les Archives Henri Poincaré, le Centre Georges Canguilhem, l'Institut Jean Nicod, l'IRIST, l'unité Savoirs et Textes, ou le GRS, qui regroupent des centaines de chercheurs. Elle intéresse plus d'une vingtaine d'écoles doctorales et des sociétés savantes comme la SPS ou la SFHST ou des listes de diffusion comme Theuth.
[modifier] Courants épistémologiques et auteurs
Voir les articles sur Aristote, Bachelard, Canguilhem, Cercle de Vienne, Descartes, Duhem, Feyerabend, Hacking, Kant, Koyré, Kuhn, Lakatos, Laplace, Lecourt, Guillaume d'Ockham, Poincaré, Popper, Quine, Rand, Stengers, Vuillemin.
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
- Histoire de la philosophie
- Recherche scientifique
- Gnoséologie
- Théorie de la connaissance
- Typologie épistémologique
- Épistémologie constructiviste
- Paradigme
[modifier] Par champ scientifique
- Épistémologie des mathématiques
- Épistémologie de la physique
- Épistémologie de la chimie
- Épistémologie de la biologie
- Épistémologie de la médecine
[modifier] Liens externes
- Introduction à l'épistémologie par Yannis Delmas[14]
- Métaphore et connaissance par Jean-Jacques Pinto[15]
[modifier] Bibliographie
- Gaston Bachelard: Le nouvel esprit scientifique 1968. (ISBN 2080810561)
- Henri Poincaré: La Science et l'hypothèse (ISBN 2080810561); Science et méthode (ISBN 2841741494)
- Pierre Duhem: Sozein ta phainomena. Essai sur la Notion de Théorie physique de Platon à Galilée ISBN (ISBN 2711608050)
- Karl Popper: Logique de la découverte scientifique ISBN (ISBN 2228880108), Misère de l'historicisme, La connaissance objective ISBN (ISBN 2080814052)
- Thomas Kuhn: La structure des révolutions scientifiques (ISBN 2080811150).
- Jean Piaget Introduction à l'épistémologie génétique, Presses universitaires de France, 1950, Paris : Tome I: La pensée mathématique; Tome II: La pensée physique; Tome III: La pensée biologique, la pensée psychologique et la pensée sociale.
- Alexandre Koyré, Études galiléennes, Paris, Hermann, 1939
- Alexandre Koyré, Du monde clos à l’univers infini, 1957 (ISBN 2070712788) ; Études d'histoire de la pensée scientifique.
- Imre Lakatos Preuves et réfutations
- Paul Feyerabend Contre la méthode
- Alan Chalmers, Qu'est-ce que la Science ? - Popper, Kuhn, Lakatos, Feyerabend, La Découverte, 1987, (ISBN 2707117137)
- Dominique Lecourt, Dictionnaire d'histoire et philosophie des sciences
- Jean-Louis Le Moigne, Les Épistémologies Constructivistes, Que sais-je ?, PUF.
- Edgar Morin, La Méthode (6 volumes), La Connaissance de la connaissance (t. 3), 1986, Le Seuil, Nouvelle édition, coll. Points
- Jules Vuillemin, "La philosophie de l'algèbre", PUF, 1962.
[modifier] Sources
- Jean-Michel Besnier, Les Théories de la Connaissance, PUF, coll. « Que sais-je ? », Paris, 2005 (ISBN 978-2-13-055442-4)
- Jean Dhombres, Angèle Kremer-Marietti: "L'épistémologie : état des lieux et positions" Ed.: Ellipses Marketing, 2006 (ISBN 2729828370)
[modifier] Notes et références
- ↑ Nadeau, p. 209
- ↑ Wagner, p. 42
- ↑ Soler, p. 29
- ↑ On peut ainsi signaler l'existence d'une "épistémologie des affects" développée par un philosophe français, Pascal Nouvel
- ↑ Dictionnaire historique de la langue Française, p. 710
- ↑ « It was only through Kant, the creator of modern Epistemology, that the geometrical problem received a modern form » (Bertrand Russell, An Essay on the Foundations of Geometry, Routledge, 1996 [1897], p. 11, trad. in Wagner, p. 39)
- ↑ Wagner, p. 38
- ↑ reproduit in Wagner, p. 40
- ↑ Wagner, p. 39
- ↑ Wagner, p. 41
- ↑ Karl Popper. Les deux problèmes fondamentaux de la théorie de la connaissance. Hermmann
- ↑ Karl Popper. Le réalisme et la science. Hermann
- ↑ Voir ou revoir la série télévisuelle de Jacob Bronowski "L’évolution de l’homme" ("The Ascent of Man") de la BBC qui l’a rendu célèbre auprès du grand public cultivé, disponible aussi en francophonie
- ↑ Maître de conférences en informatique et en épistémologie, IUFM de Poitou-Charentes
- ↑ Psychanalyste et intervenant en argumentation à l'Université de Provence
